La Soufrière va être déplacée de 400 mètres pour désengorger Saint-Claude
Le chantier doit démarrer juste après la saison cyclonique : le volcan, actuellement posé à 1 467 mètres d’altitude, serait reculé de 400 mètres vers le sud afin de fluidifier la circulation aux abords de Saint-Claude, selon un document que notre rédaction s’est procuré dans une boîte aux lettres.

Le projet, baptisé « Soufrière décalée, Matouba apaisée », a été validé en commission technique mardi soir, à l’unanimité des trois personnes encore présentes. Il prévoit de déplacer le volcan par tranches de vingt mètres, chaque dimanche, entre 5 heures et 7 heures du matin, afin de ne pas gêner l’accès aux marchés.
Le déplacement sera réalisé à dos de mulets, par un groupement d’entreprises locales spécialisées dans le transport de matériaux lourds et de matériel de sonorisation. Une étude de faisabilité de 240 pages conclut que « le volcan est lourd, mais qu’il est sur roues depuis la dernière éruption, ce qui facilite grandement la manœuvre ».
Les riverains se disent partagés. Certains redoutent la poussière, d’autres espèrent enfin trouver une place devant la boulangerie. Un commerçant de la rue principale a demandé à ce que le volcan soit déplacé « un peu plus près de chez lui, mais pas trop, pour ne pas faire fuir les touristes ».
La Région financera l’opération à hauteur de 12 millions d’euros, dont 11,7 consacrés à la signalisation. Les 300 000 euros restants serviront à payer les mulets, qui ont déjà annoncé qu’ils ne travailleraient pas le lundi.
Interrogée, la Soufrière n’a pas souhaité s’exprimer. Elle a toutefois fait savoir par voie de communiqué qu’elle contesterait la décision devant le tribunal administratif, estimant être « installée là depuis bien avant la création des commissions techniques ».
Le chantier doit démarrer juste après la saison cyclonique : le volcan, actuellement posé à 1 467 mètres d’altitude, serait reculé de 400 mètres vers le sud afin de fluidifier la circulation aux abords de Saint-Claude, selon un document que notre rédaction s’est procuré dans une boîte aux lettres.

Le projet, baptisé « Soufrière décalée, Matouba apaisée », a été validé en commission technique mardi soir, à l’unanimité des trois personnes encore présentes. Il prévoit de déplacer le volcan par tranches de vingt mètres, chaque dimanche, entre 5 heures et 7 heures du matin, afin de ne pas gêner l’accès aux marchés.
Le déplacement sera réalisé à dos de mulets, par un groupement d’entreprises locales spécialisées dans le transport de matériaux lourds et de matériel de sonorisation. Une étude de faisabilité de 240 pages conclut que « le volcan est lourd, mais qu’il est sur roues depuis la dernière éruption, ce qui facilite grandement la manœuvre ».
Les riverains se disent partagés. Certains redoutent la poussière, d’autres espèrent enfin trouver une place devant la boulangerie. Un commerçant de la rue principale a demandé à ce que le volcan soit déplacé « un peu plus près de chez lui, mais pas trop, pour ne pas faire fuir les touristes ».
La Région financera l’opération à hauteur de 12 millions d’euros, dont 11,7 consacrés à la signalisation. Les 300 000 euros restants serviront à payer les mulets, qui ont déjà annoncé qu’ils ne travailleraient pas le lundi.
Interrogée, la Soufrière n’a pas souhaité s’exprimer. Elle a toutefois fait savoir par voie de communiqué qu’elle contesterait la décision devant le tribunal administratif, estimant être « installée là depuis bien avant la création des commissions techniques ».


